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Le journal de bord de mes premiers kilomètres à moto
6600 kilomètres plus tard…
J’avais mon permis depuis seulement quelques semaines. Pourtant, lorsque nous avons tourné la clé pour prendre la route en direction de Nashville, mon compteur avait déjà commencé à raconter une histoire !
Derrière ce voyage, il y a un rêve que je caressais depuis longtemps, des premiers kilomètres remplis de découvertes, quelques appréhensions et beaucoup d’enthousiasme. Il y a aussi une moto que j’ai appris à apprivoiser, un partenaire de voyage en qui j’avais confiance et une bonne dose de préparation.
Mais avant de vous raconter notre aventure vers Nashville, j’ai envie de revenir là où tout a commencé.
Devenir motocycliste, un rêve qui devient réalité
Depuis plusieurs années, que ce soit avec mon père, mon ancien copain ou des amis, j’ai toujours adoré faire de la moto.
J’ai longtemps été passagère, mais au fond de moi, j’avais un rêve bien précis. Je voulais obtenir mon permis et conduire ma propre moto. Je m’imaginais déjà parcourir de belles routes, admirer des paysages incroyables et profiter de cette liberté qu’on ressent lorsqu’on roule.
J’avais attendu ce moment pendant tellement longtemps !
Le 3 juin 2026, j’ai commencé mon cours de moto. Le 3 juillet, j’avais enfin mon permis probatoire en poche. Après toutes ces années à en rêver, c’était devenu réalité !
Avec mes emplois des dernières années, il avait toujours été compliqué de trouver le bon moment pour suivre mes cours. Mes horaires ne concordaient pas, je partais parfois travailler dans le Nord ou je n’avais que mes samedis et dimanches de disponibles.
Mon nouvel emploi m’a finalement permis de prendre congé pour suivre mes cours deux fois par semaine à Chicoutimi.

Pourquoi Chicoutimi plutôt qu’une école plus près de chez moi ? Certaines options m’auraient demandé beaucoup trop de déplacements, et je voulais obtenir mon permis
à temps pour profiter de l’été. Une autre école de mon secteur ne pouvait pas offrir les cours au moment où j’en avais besoin.
C’est finalement comme ça que j’ai trouvé François, de Moto École Barrette. Et je ne regrette absolument pas mon choix !
Il était rassurant, prenait le temps de nous expliquer les techniques et accordait beaucoup d’attention à chacun de ses élèves. Quand on apprend quelque chose de nouveau, particulièrement lorsqu’il s’agit de prendre la route à moto, c’est précieux de se sentir bien accompagné.

Le choix de ma première moto, écouter son instinct
Pendant mon cours de moto, j’avais choisi la Honda Rebel 500. Je me sentais en confiance dessus. Elle était relativement légère, son centre de gravité était bas et je pouvais poser les deux pieds bien à plat au sol.
Pour une nouvelle motocycliste, ces éléments me rassuraient beaucoup. C’était une belle moto et je l’avais vraiment aimée!
Mais j’avais aussi un autre modèle en tête depuis un moment : la Honda NX500. C’était une moto que je rêvais de posséder un jour. Nous en avions une au garage et j’étais très attirée par son style aventure.
Le problème, c’est que celle que j’avais pu observer n’était pas rabaissée et je ne me sentais pas aussi en confiance dessus.
Au Centre du Sport LSJ de Saint-Prime, où je travaille, nous sommes concessionnaires CFMOTO. L’IBEX 450 était donc elle aussi une possibilité, mais au départ, je n’étais pas convaincue. Je la trouvais imposante et j’avais l’impression que son coffre était trop large pour moi.
J’ai donc poursuivi mon cours sur la Rebel 500, sans trop penser à cette autre option.
Puis, le moment est venu de faire mes premiers kilomètres après l’obtention de mon permis. J’ai eu l’occasion de prendre l’IBEX 450 de démonstration et quelle surprise! Contrairement à ce que je m’étais imaginé, je l’ai beaucoup appréciée. Elle me semblait maniable et je me sentais bien plus en confiance que je ne l’aurais cru.
Malgré tout, la Honda NX500 continuait de me trotter dans la tête. J’ai donc demandé s’il était possible d’essayer un modèle d’occasion disponible au Centre du Sport LSJ d’Alma afin de voir comment je me sentirais à son guidon.
J’ai aimé mon essai. La NX500 possède de belles qualités et je ne dénigre absolument pas cette moto. Toutefois, sa conduite était différente de ce que j’avais imaginé.
Après avoir essayé les deux modèles, j’ai finalement décidé de poursuivre avec l’IBEX 450, celle que j’avais d’abord écartée parce que je la trouvais trop grosse!
Avec le recul, je trouve dommage qu’on n’ait pas toujours l’occasion d’essayer différents modèles avant de faire un achat. Lorsqu’on débute, il est parfois difficile de savoir ce qui nous conviendra réellement tant qu’on n’a pas ressenti la différence sur la route.
J’ai eu la chance de pouvoir comparer deux motos et de prendre une décision éclairée, en fonction de mes besoins et de mon ressenti.
Parfois, on se fait une idée de quelque chose avant même de l’avoir essayé. Il faut savoir s’écouter, mais aussi accepter d’aller au-delà de certaines appréhensions.
Une moto qui fait parler d’elle!
L’IBEX 450 est une moto d’aventure de 450 cm³ conçue pour offrir de la polyvalence, autant sur la route que sur les chemins hors route. Son format et ses capacités en font une option intéressante pour les motocyclistes qui souhaitent explorer différents types de terrains.
Le modèle a également attiré l’attention dans le monde de la moto. En 2026, la CFMOTO 450MT, commercialisée sous le nom IBEX 450 sur certains marchés, s’est notamment illustrée au Red Bull Romaniacs, l’une des épreuves de moto d’aventure hors route les plus exigeantes au monde.
Le pilote Mario Román Serrano a remporté la catégorie Adventure Ultimate au guidon de cette moto, avec une avance de 14 minutes et 40 secondes sur son poursuivant. CFMOTO a également remporté les deux autres catégories Adventure, Adventure Core et Adventure Lite. De belles performances qui démontrent le potentiel de cette machine dans des conditions particulièrement exigeantes.
Bien sûr, mon utilisation est bien différente de celle d’un pilote de compétition! Pour moi, le plus important reste le feeling que j’ai à son guidon, sa maniabilité et la confiance qu’elle m’apporte.
Aujourd’hui, je suis heureuse de mon choix. Moi qui rêve de road trips, autant sur les belles routes asphaltées que sur les chemins de gravier et les routes forestières, je sens que j’ai trouvé la bonne partenaire de route. J’ai déjà hâte de découvrir tous les kilomètres que nous parcourrons ensemble!

Une belle fierté au Centre du Sport LSJ !
Je suis également très fière de travailler au sein du groupe Centre du Sport LSJ, qui compte maintenant trois succursales : Alma, Chambord et Saint-Prime.
Ces trois succursales représentent plusieurs grandes marques de sports motorisés, dont Polaris, CFMOTO, Yamaha, Honda, Kawasaki et Arctic Cat, pour les VTT, les UTV, les motos, les motocross et les motoneiges. Une belle diversité de produits qui permet de répondre aux besoins et aux passions de nombreux amateurs de sports motorisés !
Essayer avant d’acheter : un avantage précieux!
Dans mon cas, travailler au Centre du Sport LSJ m’a permis de faire l’essai de deux motos qui m’intéressaient particulièrement: la Honda NX500 et la CFMOTO IBEX 450.
Et je dois dire que j’apprécie énormément d’avoir eu cette possibilité avant de faire mon choix. Lorsqu’on achète sa première moto, on peut avoir une idée bien précise du modèle qu’on souhaite, mais c’est parfois seulement une fois sur la route qu’on découvre réellement si la moto nous convient.
Personnellement, j’aurais aimé que cette possibilité soit plus accessible aux futurs acheteurs. Je trouve important de pouvoir découvrir différentes machines, de sentir leur comportement et de voir avec laquelle on se sent le plus en confiance.
Bien sûr, durant certaines périodes de l’été, le Centre du Sport organise des essais routiers et des journées portes ouvertes accessibles au public. Ce sont de belles occasions d’en profiter et de découvrir différents modèles avant de prendre une décision.
Les écoles de conduite sont également une bonne façon de se familiariser avec la moto. Plusieurs proposent différents modèles, ce qui permet aux apprentis motocyclistes de découvrir leurs préférences pendant leur formation.
Mon conseil : osez essayer ! Ne vous arrêtez pas uniquement à l’apparence d’une moto ou à la première impression que vous avez en la voyant. Prenez le temps de découvrir les possibilités qui s’offrent à vous. La moto idéale est avant tout celle sur laquelle vous vous sentez bien et qui correspond à vos besoins.
Je tiens donc à remercier le Centre du Sport LSJ de m’avoir permis de faire ces essais et de prendre une décision éclairée. C’est une expérience que j’ai vraiment appréciée et qui a fait une différence dans le choix de ma première moto!
L’équipe a obtenu de belles distinctions en lien avec les ventes CFMOTO et le secteur hors route. C’est motivant de faire partie d’un groupe qui travaille fort et qui continue de se développer!
Nous avons aussi eu la chance d’accueillir dans nos succursales d’Alma et de SaintPrime notre représentant Larry Ghio, ainsi que plusieurs dirigeants et membres de l’équipe internationale de CFMOTO : Betty Mo, Charlie Fan, Andy Liu, Ean Wang et Erik Dages.
Une visite marquante pour notre équipe!

Mes premiers kilomètres, impossible de m’arrêter!
Le vendredi où j’ai obtenu mon permis, je roulais déjà sur la moto de démonstration le soir même. J’avais environ 60 kilomètres au compteur.
Le lendemain, nous sommes partis sans trop savoir exactement où la journée nous mènerait. Nous sommes allés chez le cousin de Dominic, puis nous avons découvert le parc national de la Mauricie.
Pour ceux qui ne connaissent pas cet endroit, c’est tout simplement magnifique ! De belles courbes, des paysages splendides et une route qui permet de se familiariser avec les virages, d’apprendre à connaître sa moto et de comprendre comment elle réagit.
Au tout début, chaque nouveau virage est une leçon en soi. On découvre les mouvements de la moto, on apprend à bien amorcer les tournants et on développe peu à peu sa confiance.
Et sincèrement, je n’ai aucun regret d’avoir choisi la CFMOTO IBEX 450 pour mes premières sorties. Elle était maniable, agréable à conduire et je me sentais rapidement en confiance. J’avais l’impression que nous ne faisions qu’un, elle et moi!
Sur le chemin du retour, nous avons également fait un détour par le lac Édouard, reconnu pour sa magnifique route sinueuse. Dominic m’avait avertie qu’il y aurait plusieurs courbes, des montées et des descentes. Il m’avait proposé d’y aller tranquillement puisque j’en étais encore à mes débuts.
Mais après m’avoir vue rouler dans le parc national de la Mauricie, il savait que j’étais prête à relever ce petit défi à mon rythme.
Ce détour d’environ 60 kilomètres aller-retour a été une superbe expérience que j’ai vraiment adorée!
À mon retour, en regardant mon compteur, je réalisais que j’avais déjà parcouru environ 700 kilomètres depuis l’obtention de mon permis. Et j’en voulais encore!
J’avais enfin découvert ce sentiment de liberté que j’avais tant imaginé. Je crois bien que la moto venait de devenir un nouveau coup de coeur!

Apprendre à connaître ses limites
Les semaines suivantes m’ont permis de continuer à accumuler de l’expérience.
Nous sommes notamment allés à Drummondville pour me permettre de rouler davantage dans la circulation et de voir comment je me débrouillais dans le trafic.
Nous avons ensuite fait une sortie de 515 kilomètres. Notre itinéraire passait par Chambord, Baie-Saint-Paul, Saint-Urbain et L’Anse-Saint-Jean, avant de revenir à Chambord.
Pour ceux qui connaissent cette route, vous savez à quel point le paysage est magnifique ! Les routes sinueuses, les impressionnants caps rocheux et les panoramas donnent envie de s’arrêter à chaque détour. C’est d’ailleurs un secteur très apprécié des motocyclistes durant l’été.
Après cette sortie, j’étais vraiment heureuse. J’avais parcouru 515 kilomètres sans ressentir de fatigue particulière, malgré le fait que mon permis était encore tout récent.
Notre objectif était de nous rendre à Nashville en quelques jours. Il était donc important pour moi de voir comment je réagissais aux longues distances.
Ces premières sorties m’ont donné confiance et m’ont permis de mieux connaître mes capacités, ma moto et mes limites. Je commençais à croire de plus en plus à notre projet!
De l’idée au projet de voyage
Derrière cette aventure, il y a aussi Dominic, qui roule à moto depuis de nombreuses années et qui m’a encouragée à ne pas lâcher tout au long de mon cours.
Il savait à quel point j’avais envie de conduire ma propre moto. J’avais déjà vécu de belles expériences comme passagère, mais mon rêve était de prendre le guidon et de parcourir moi aussi des tonnes de kilomètres.
Quand j’ai obtenu mon permis et commencé à accumuler mes premiers kilomètres, il m’a posé une question qui allait changer notre été.
« Un voyage à moto, ça te dirait ? Partir huit à dix jours ? Crois-tu que tu serais capable? Et si oui, quelle serait ta destination? »
Je lui ai demandé à quoi il pensait, et nous avons répondu en même temps : Nashville!
Nous sommes tous les deux passionnés de musique country, mais aussi de rock. Nous aimons découvrir de nouvelles choses, sortir de notre routine et changer de décor. L’idée de partir à moto pour découvrir de nouveaux paysages et vivre une aventure ensemble nous emballait déjà!
Nous avons donc décidé de concrétiser notre projet et de planifier nos vacances du 3 au 14 septembre 2026.
Voyager à deux, la communication avant tout
Nous n’avions pas besoin de savoir exactement où nous dormirions chaque soir, ni de réserver chaque étape à l’avance pour être heureux. Dominic et moi aimons les défis, le dépassement de soi et la planification, mais sans transformer chaque détail en cassetête. Sur ce point, nous étions vraiment sur la même longueur d’onde!
Pour moi, partir en voyage avec quelqu’un ne se résume pas à dire qu’on part ensemble. Passer huit ou dix jours avec la même personne, parfois dans des conditions imprévues, demande de bien se connaître et de savoir communiquer.
Il faut connaître les forces et les faiblesses de l’autre, être capable de dire ce qui nous plaît ou nous déplaît, écouter sans juger et s’adapter aux différentes situations.
J’avais une grande confiance en Dominic. Il possède de bonnes connaissances en mécanique et en moto, il est patient et il se débrouille bien en anglais. Il connaît aussi très bien la technologie, ce qui allait nous être particulièrement utile pendant le voyage.
Mais ce que j’apprécie surtout, c’est notre façon de fonctionner ensemble.

Nous sommes deux têtes folles qui ont soif d’aventure et qui sont toujours plein d’idées! On aime rire, improviser, transformer une situation qui ne se déroule pas exactement
comme prévu en quelque chose de drôle et ne pas se laisser abattre lorsque les choses se compliquent.
Nous nous soutenons, autant moralement que mentalement, et nous savons que nous pouvons compter l’un sur l’autre.
Parce qu’un road trip, ce n’est pas seulement les routes et les paysages. C’est aussi la personne avec qui on partage l’aventure et la façon dont on avance ensemble, peu importe ce qui nous attend!
Les préparatifs avant le grand départ
Partir en road trip à moto, ce n’est pas tout à fait comme partir en vacances avec une valise dans le coffre de l’auto! Chaque espace compte et il faut apprendre à faire des choix.
Pour notre aventure vers Nashville, nous avions chacun notre propre bagage et notre liste afin de nous assurer de ne rien oublier. Nous cochions les articles au fur et à mesure que nous les ajoutions à nos bagages. Une méthode simple, mais vraiment pratique!
Des vêtements adaptés à toutes les températures
Pyjama chaud, chandails, camisoles, pantalons, sous-vêtements et bas pour la base.
J’avais aussi apporté une serviette, un mini séchoir à cheveux, une petite brosse, des élastiques à cheveux, du shampoing sec et les produits essentiels pour ma toilette. J’avais même pensé à du savon pour laver les vêtements au besoin.
Pour les vêtements de moto, j’avais apporté deux pantalons et choisi un manteau avec une doublure amovible à fermeture éclair. Un choix pratique qui me permettait de m’adapter aux changements de température : garder la doublure lorsqu’il faisait froid et l’enlever lorsque la journée se réchauffait.
J’avais également mon petit manteau chauffant avec sa batterie, un bon allié pour les départs matinaux plus frais. Une paire de chaussures supplémentaire complétait le tout pour les moments où nous descendions de nos motos.
Les essentiels à portée de main
Côté souvenirs, impossible de partir sans notre équipement pour immortaliser l’aventure ! J’avais ma GoPro, mon téléphone et mes câbles de recharge. Quand on part pour un voyage comme celui-là, on veut profiter de chaque instant, mais aussi pouvoir prendre des photos, filmer les paysages et conserver de beaux souvenirs.
Il fallait également penser aux documents importants. Nous avions regroupé nos passeports, nos permis de conduire, nos papiers d’assurance, nos immatriculations et les autres documents essentiels dans le tour pack afin de les retrouver facilement.
Nous y avions aussi rangé nos vêtements de pluie, nos couvre-bottes et nos gants de pluie, ainsi que deux gourdes d’eau et quelques barres tendres protéinées pour les petites fringales entre deux arrêts.
Optimiser l’espace
Il fallait aussi prévoir de l’espace pour ranger les doublures de nos vêtements lorsque la température montait. C’est bien beau d’être équipé pour le froid, mais il faut aussi pouvoir s’adapter quand le soleil se met de la partie!
Pour les articles de toilette, j’avais acheté un petit nécessaire que nous pouvions partager. Shampoing, savon et brosses à dents: pas besoin d’emporter deux ensembles complets quand on peut s’organiser autrement!
Avec le recul, mon meilleur conseil serait de préparer une liste et de cocher chaque article au fur et à mesure qu’on fait ses bagages. Pensez aux changements de température, à la pluie, aux documents importants, aux appareils électroniques et à ce que vous voulez garder facilement accessible.
Pas besoin d’apporter toute la maison. Il faut surtout apporter les bonnes choses!
Une bonne organisation permet de profiter de la route l’esprit tranquille et de se concentrer sur ce qui compte vraiment: l’aventure, les découvertes et les kilomètres qui nous attendent!


Et ce n’était que le début…
Les bagages étaient prêts, les préparatifs terminés et notre rêve était enfin sur le point de devenir réalité!
Quand je repense à mes débuts à moto, je réalise tout le chemin parcouru en si peu de temps. Entre mon premier cours, le choix de ma moto, mes premières sorties et cette longue distance de 515 kilomètres, j’ai appris énormément. J’ai surtout découvert que je pouvais me faire confiance, tout en prenant le temps de connaître mes limites.
Le matin du 7 septembre, nous prenions enfin la route en direction de Nashville!
Mais ce que nous ne savions pas encore, c’est tout ce que cette aventure allait nous faire vivre. Des routes magnifiques, des paysages à couper le souffle, des découvertes inattendues, des moments de pur bonheur et quelques folies qui allaient rendre ce voyage encore plus mémorable!
Parce qu’un road trip comme celui-là, ce n’est pas seulement une destination à atteindre. C’est tout ce qui se passe entre le départ et l’arrivée: les kilomètres parcourus, les souvenirs créés, les rencontres et toutes ces petites histoires qu’on n’aurait jamais pu prévoir.
Et croyez-moi, nous étions loin d’avoir tout vu!
6600 kilomètres au compteur… et tellement d’histoires à raconter!
La suite dans la partie 2!





